Que faire si votre enfant a de mauvaises notes à l'école ?

09 janvier, 2020
Lorsque votre enfant a de mauvaises notes à l'école, il se peut que vous vous sentiez frustré et déçu. Le mieux à faire dans une telle situation est de fournir à votre enfant des outils pour surmonter ses difficultés. Dans tous les cas, il faut éviter d'afficher une attitude agressive et opter pour un comportement responsable.
 

L’école est comme un second foyer pour votre enfant. Il y apprend à côtoyer d’autres enfants et y étudie pour préparer son avenir. C’est aussi un lieu où ses connaissances sont mises à l’épreuve et ses compétences se traduisent en notes. Que faire si votre enfant ramène de mauvaises notes de l’école ? Comment faire face au climat tendu qui en résulte à la maison ?

Que faire si votre enfant ramène de mauvaises notes ?

Tout ne peut pas toujours être parfait dans la vie d’un enfant. Tôt ou tard, il y a forcément un moment où vous direz “mon enfant a eu de mauvaises notes”.

Tout d’abord, ne désespérez pas. Essayez de rester calme. Il peut en effet y avoir de multiples raisons derrière cet écart. Une attitude responsable va renforcer la confiance parent-enfant et, par le dialogue, vous aidera à comprendre ce qui a mal tourné.

Pourquoi mon enfant a de mauvaises notes

Les mauvaises notes peuvent en dire long sur les enfants et leur comportement à l’école. Il est donc important d’analyser tous les aspects qui peuvent être mis en jeu dans ce contexte. Les principales raisons susceptibles de causer de mauvais résultats scolaires sont les suivantes :

Des troubles émotionnels

Beaucoup d’enfants se stressent à l’approche des examens. Ces derniers génèrent souvent chez l’enfant de l’anxiété, de la peur et parfois même de la dépression. Ces sentiments négatifs peuvent être dus à plusieurs raisons. Parfois, l’enfant est trop perfectionniste. D’autre fois, il ne se sent pas suffisamment capable.

 

Des problèmes d’apprentissage

Certains enfants ont des difficultés à lire, à mémoriser, à écrire ou à assimiler des concepts. Ces troubles se manifestent alors par un comportement impulsif et agressif, de la désobéissance ou encore un manque de motivation.

De mauvaises méthodes d’apprentissage

Cela est certainement la principale cause d’échec scolaire. En effet, de nombreux enfants ne savent pas comment établir des stratégies d’apprentissage. Dans la plupart des cas, l’enfant ne sait pas comment étudier efficacement. Il est souvent désordonné et il a du mal à apprendre.

Un enfant stressé par l'école

Des difficultés familiales

Certains problèmes familiaux peuvent causer du stress chez l’enfant et nuire à son apprentissage scolaire. C’est souvent le cas dans des situations telles que la séparation des parents, le décès d’un être cher ou la maladie d’un membre de la famille. Les problèmes financiers de la famille peuvent également peser sur les enfants. Enfin, les changements sont aussi difficiles à gérer pour eux.

Cependant, les mauvaises notes ne sont pas entièrement attribuables aux enfants. Tous ceux qui participent au processus d’apprentissage ont leur part de responsabilité. Les parents, les enseignants et les enfants sont en effet tous concernés. Par conséquent, la punition n’est pas une solution. Il est préférable qu’ils puissent apprendre de leurs erreurs et s’améliorer.

 

Quelles solutions aux mauvaises notes scolaires

Lorsque votre enfant a de mauvaises notes cela vous cause certainement beaucoup de tracas en tant que parent. Cependant, il est nécessaire de faire face afin de lui apporter l’aide nécessaire en ce moment difficile.

“Beaucoup d’enfants se stressent à l’approche des examens. Ces derniers génèrent de l’anxiété, de la peur et parfois même de la dépression”.

La tâche des parents ne consiste pas seulement à punir, mais aussi à éduquer et à fournir les outils pour surmonter les difficultés. Voici donc quelques recommandations pour résoudre ce type situation :

Évitez les cris et les drames

Crier et faire tout une scène ne fera qu’aggraver le problème et conduira votre enfant à mentir et à se trouver des excuses. En outre, l’enfant risque de prendre peur et de cacher le vrai problème par crainte de dire ce qui ne va pas.

Une communication ouverte et honnête

L’enfant est très certainement lui aussi déçu de ses résultats. Rappelez-lui alors combien vous l’aimez malgré ses mauvaises notes. Dites lui aussi que vous voulez l’aider à traverser cette période difficile. Cette preuve d’honnêteté incitera probablement votre enfant à expliquer les raisons de ses mauvais résultats.

Les mauvaises notes à l'école
 

La planification

Une fois le problème identifié, vous pouvez commencer à élaborer ensemble une stratégie de travail et d’études. Pour vous assurer le succès, prenez en compte les points suivants :

  • Une alimentation saine et équilibrée. C’est évident mais cela permet de fournir les nutriments nécessaires à l’enfant pour stimuler son intelligence et son éveil.
  • S’assurer que l’enfant se repose suffisamment et réduire ses heures de jeux vidéo, de télévision et de loisirs.
  • Établir des habitudes de travail dynamiques qui incluent différentes stratégies d’apprentissage. L’objectif est que l’enfant trouve de l’intérêt et de la motivation dans le processus d’apprentissage.
  • Enfin, apporter du soutien moral à l’enfant. Votre enfant appréciera que vous lui montriez de l’amour à chaque étape.

En conclusion, si votre enfant a de mauvaises notes, essayez de rester calme, de respirer profondément et de faire preuve d’une attitude compréhensive. Établissez un plan d’action et renforcez positivement son désir de s’améliorer. Enfin, la façon dont vous allez gérer la situation servira d’exemple pour de futures situations comparables.

 
  • Roth, C. (2011). The Entrepreneur Equation: Evaluating the Realities, Risks, and Rewards of Having Your Own Business. BenBella Books.
  • Navas, L., Maicas, G. S., & Germán, M. A. S. (2003). Predicción de las calificaciones de los estudiantes: la capacidad explicativa de la inteligencia general y de la motivación. Revista de psicología general y aplicada: Revista de la Federación Española de Asociaciones de Psicología56(2), 225-237. https://dialnet.unirioja.es/servlet/articulo?codigo=760681