J’étais heureuse quand je sentais la vie remuer à l’intérieur de moi

· 8 novembre 2018
Il n'y a pas de situation dans la vie d'une femme qui apporte plus de bonheur, de joie et d'épanouissement que la connaissance de l'arrivée d'une nouvelle vie.

C’est là que naît une mère au sein de laquelle émergent des rêves et des espoirs qui imprègnent toute la famille.

« J’étais heureuse quand j’ai senti la vie bouger en moi‘, affirment celles qui ont déjà vécu cette expérience unique et irremplaçable. Car la joie de chaque mère commence quand on entend le cœur du bébé pour la première fois ou quand son mouvement le plus doux se traduit par la plus douce caresse de l’âme.

Il est totalement faux de croire que l’amour d’une mère s’active quand elle a son enfant dans ses bras, après un travail pénible dans lequel elle a pu transformer ces hauts niveaux de douleur en rien de moins que l’amour le plus inconditionnel.

La maternité, un amour au premier regard

L’amour et le bonheur d’une mère se réveillent sans aucun doute de toutes ses forces à partir du moment où elle commence à comprendre que son corps est devenu une source de vie ; son ventre, dans un berceau et ses seins – maintenant chauds et plus proéminents – dans la meilleure nourriture et le moyen de contact avec son petit.

Sentir la vie

Une femme se sait mère quand, à sa première échographie, elle ne peut retenir ses larmes d’émotion en écoutant le cœur de son enfant battre rapidement, tout comme le sien quand elle déborde de joie à ce premier contact.

Cette mère est heureuse quand elle commence à sentir ces petits coups de pied subtiles dans son ventre, qui lui rappellent de toutes ses forces qu’elle ne sera plus seule. Et c’est là qu’elle trouve sa vérité : le miracle de la vie se déroule en elle à ce moment précis.

La maternité commence quand une femme découvre que le plan de cette vie n’est pas d’être parfait, mais d’atteindre le bonheur, ce bien qui n’est réel et absolu que lorsqu’il est partagé avec ceux que nous aimons. Avec votre partenaire, avec ce petit être qui vit en vous.

Se connecter avec cette vie

Certes, beaucoup de femmes n’arrivent pas à comprendre comment se crée une connexion forte capable de magnifier chacun de ces signes, au point de les transformer en repères de la vie d’une personne, plus précisément d’une mère.

Cependant, quiconque a traversé cette expérience comprend qu’à partir du moment où nous découvrons que nous serons des mères, il y a un lien unique et spécial entre le bébé et cette mère anxieuse qui rêve du jour où elle pourra tenir son petit enfant dans ses bras.

Sentir la vie

Cependant, cette maman sait que pour le moment et pour au moins neuf mois, elle devra se contenter des images que les rayons X montrent afin de mettre un visage sur son fils, en ressentant ces mouvements subtils du bébé, qui deviendront plus actifs.

D’où le besoin maternel urgent de se connecter à cette vie qui bat dans votre corps. Ainsi, dans les moments de détente, vous garderez le contact avec de douces caresses sur votre ventre, un dialogue avec un ton serein et amical avec votre enfant et même une berceuse.

Sans aucun doute, toutes ces stratégies ne représentent aucune folie et ne sont pas vaines. Plusieurs recherches scientifiques ont vérifié les effets positifs de ce contact prénatal des femmes avec les fœtus. Même les histoires et la musique ont des effets vraiment incroyables.

Et le jour arrive où la vie se divise …

Et il arrive un moment où cette vie décide de se manifester plus que jamais. Vous perdez les eaux et vous commencez à ressentir les plus douces douleurs qui annoncent l’arrivée imminente de l’enfant dans ce monde. Il est temps d’être forte, pour vous et, surtout, pour lui. Pour l’attente et pour l’amour le plus profond.

Fini ces jours où vous avez ressenti et vécu pour deux. Fini même cette souffrance qui représente en quelque sorte l’accouchement. Le futur devient la vie sous vos yeux et vous commencez à croire en cet amour à première vue que vous saviez remettre en question. Le monde a changé avec ce premier cri, votre vie a changé avec son premier regard.