5 clés pour les parents qui manquent de patience

18 octobre 2017

La patience est une vertu à développer quand on élève ses enfants, car ceux-ci adoptent souvent nos comportements en grandissant.

Au fur et à mesure que les bébés grandissent, leurs demandes envers papa et maman sont elles aussi plus grandes. Et dans ce processus de croissance, il faut savoir s’armer de patience et de sérénité, pour pouvoir faire face à chacune des étapes de la meilleure façon possible.

En général, les parents qui manquent de patience ne parviennent pas aux mêmes résultats que ceux qui décident d’aborder la maternité et la paternité avec une attitude plus positive.

En tant que parents, on peut certainement avoir à faire face à des situations difficiles à gérer. Comme par exemple quand un petit répond mal à ses parents, après qu’on l’ait grondé ou qu’il ait désobéi.

L’impatience se transmet par l’exemple que l’on donne à nos enfants

Cependant, quand on devient responsable d’un enfant, on doit être conscient que les défis et étapes difficiles ne manqueront jamais. Et c’est pour cela qu’il faut prendre une profonde inspiration dans les moments les plus compliqués, afin de pouvoir réagir de façon différente. Accepter le fait que des incidents vont toujours se produire est déjà un bon début pour vous aider à voir les choses avec davantage de discernement.

Dans ce contexte, les conseils de cet article vous permettront de rester calme dans les circonstances qui mettent votre patience à l’épreuve. Rappelez-vous que vous serez le meilleur exemple à suivre pour votre rejeton. Il emploiera donc la même réponse que vous employez dans certaines situations, et parfois dans des situations trop complexes pour lui.

Parents impatients : comment les reconnaître ?

Une maman qui gronde son petit garçon

Les cris, les comportements agressifs, se mettre à pleurer facilement, avoir l’envie de partir en courant ou de tout laisser tomber, sont quelques-uns des symptômes qui révèlent que l’on est un parent impatient. Élever un enfant n’est pas une tâche facile, et c’est normal que l’on désespère dans certaines circonstances. Mais quand cela devient fréquent, il faut faire attention.

Les tous petits sont à l’image de ce que l’on sème à la maison. Ne vous étonnez donc pas si vous observez que votre enfant a des comportements. Et surtout, ne le jugez pas avant de vous être d’abord demandé quelle est la part de responsabilité que vous pouvez avoir dans son comportement.

La patience et le contrôle de soi doivent faire partie de l’éducation des enfants

Sans doute êtes-vous débordée, peut-être passez-vous de mauvaises journées ou vous avez besoin d’être seule un moment. C’est compréhensible, mais avant de le faire payer à votre petit chéri, il est essentiel que vous découvriez en vous le pouvoir du contrôle de soi. Voyons ce que vous pouvez faire pour cela et comment être plus forte intérieurement.

Des clés pour avoir plus de patience

Même si l’on se sent débordé parce qu’on a un rythme de vie agité, il est important de trouver une solution pour ne pas perdre son calme avec ces petits anges que nous aimons tant. Hausser le ton, punir sans raison et traiter nos enfants mal sont des choses que l’on peut totalement éviter en tenant compte de ces recommandations :

Une maman patiente à l'écoute de son petit garçon

  • Rester calme : évitez que les colères, les caprices et les pleurs désespérés soient des raisons de s’énerver. Sans que l’on ne s’en rende compte, on exige en fait des enfants de ne pas perdre le contrôle d’eux-mêmes, alors que nous l’avons nous-mêmes déjà perdu. Écoutez avec amour ce qu’ils veulent vous dire et cherchez une manière de leur expliquer les choses avec douceur.
  • Être cohérent dans ses actions. Les enfants n’apprendront pas vraiment de ce qu’on leur dira être correct ou non, mais plutôt de ce que nous ferons. Il est important de garder une cohérence entre ce que l’on fait et ce que l’on dit. Si vous lui dites de ne pas crier, ne criez pas non plus. Si vous souhaitez qu’il lise, éteignez la télévision et lisez vous aussi un livre intéressant.

L’Empathie et la flexibilité sont d’autres clés

  • Essayez d’avoir de l’empathie. Mettez-vous un instant à la place de votre enfant et essayez de comprendre ce qu’il ressent (colère, rage, peur, tristesse ou frustration). Si l’on est capables de comprendre ces sentiments, on pourra alors mieux canaliser la situation.
  • Invitation à la flexibilité : entendre mille fois « non » est quelque chose d’irritant. Ne soyez pas si durs avec vos enfants et acceptez qu’ils puissent faire de nouvelles choses. N’utilisez pas d’arguments faibles comme “parce que je le dis”. Car vous perdez ainsi en crédibilité.
  • Et bien sûr, retrouvez votre patience : cette patience que l’on a perdu par manque de compréhension ou à cause de la fatigue ou du découragement. Profitez juste de chaque instant pour vous rapprocher de votre fils ou de votre fille et ne vous laissez pas aller à la colère.

Cela vaut la peine d’essayer d’être une personne meilleure, surtout si c’est pour donner de bons outils à vos enfants. Maman et papa, ne désespérez pas, et vivez l’une après l’autre les minutes que vous passez avec ces petits anges.

 

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