La raison des caprices et des colères chez les enfants

· 3 février 2019
Il s'agit d'une préoccupation pour de nombreux parents. Néanmoins, il existe certaines méthodes pour calmer et prévenir les caprices et les colères chez les enfants. L'évaluation des causes est extrêmement utiles dans ces situations.

Les caprices et les colères chez les enfants sont inévitables à certains moments de la vie. Il s’agit d’une situation inconfortable qui met à l’épreuve nos capacités de parents et qui, parfois même, nous angoissent. Peut-on les prévenir ? Comment agir dans ces cas ?

Ces épisodes se produisent pour diverses raisons. Par exemple, lorsqu’un enfant se met en colère quand il désire quelque chose et que ses parents refusent de lui donner. Cela peut être un jouet, un moment supplémentaire pour jouer ou pour l’emmener quelque part.

Si un enfant est habitué à faire des caprices, il trouvera toujours une raison pour se faire remarquer à travers eux. Surtout quand il s’aperçoit que son comportement apporte des résultats.

Quelles sont les causes des caprices et des colères chez les enfants ?

Aussi contradictoire que cela puisse paraître, les caprices et les colères font partie du développement émotionnel d’un enfant. 

En général, ces crises ont lieu entre la première année et les quatre ans. C’est le moment où l’enfant commence à s’impliquer dans tout ce qui l’entoure.

Les caprices et les colères chez les enfants représentent un moyen d’extérioriser la frustration et l’anxiété de ne pas obtenir ce qu’ils désirent. A ce stade, ils ne parviennent pas à contrôler les émotions négatives et « explosent ».

Les raisons les plus communes :

  • Désir d’un jouet ou d’un objet qu’il aime.
  • Refus de remplir ses obligations.
  • Refus d’un aliment ou d’un horaire pour dormir.
  • L’enfant perçoit que ses parents ne lui accordent pas l’attention qu’il mérite.
  • Fatigue ou ennui, désir de changer d’endroit ou d’activité.
  • Chez les bébés, cela peut être généré par la faim, le sommeil ou les coliques.
  • Sentiment de frustration de ne pas atteindre un objectif, comme faire du vélo par exemple.

Comment calmer une crise de colère ?

En général, les parents les plus expérimentés savent comment faire face à ce genre de situations. Toutefois, tous les enfants ne sont pas aussi évidents à aborder. Il y a également les nouveaux parents qui n’ont pas encore trouvé la manière de s’en défaire.

Les caprices et les colères chez les enfants ont lieu entre la première année et les quatre ans.

Voici quelques conseils pour traverser ces situations du mieux possible :

Garder son sang-froid

Dans ces moments d’extrême tension et d’angoisse, essayez tout d’abord de ne pas perdre la raison ni de céder immédiatement aux plaintes de l’enfant. Même si cela semble difficile à croire, à un moment donné il se fatiguera et vous pourrez ainsi appliquer des mesures plus profondes.

Attention ! Cela ne veut pas dire que nous devons les ignorer. Au contraire, la meilleure chose à faire est de parler tranquillement et sereinement afin qu’il reprenne ses esprits et puisse dialoguer.

Si vous allez dans son désespoir, vous ne ferez qu’augmenter sa nervosité. Pour votre bien et celui de l’enfant, c’est la dernière chose que vous voulez.

Dialogue et empathie

Le dialogue et l’empathie sont des éléments clé dans ces situations. Si vous parvenez à calmer l’enfant, demandez-lui pourquoi il s’est mis en colère. Ensuite, une fois qu’il a terminé, expliquez votre point de vie ainsi que la raison de vos décisions.

Ces outils représentent également un moyen de prévention. La prochaine fois que vous lui refuserez quelque chose, il y réfléchira mieux. Et, avec le temps, il se passera de ce comportement pour obtenir ce qu’il veut.

Emmener l’enfant dans un endroit tranquille

Si vous vous trouvez dans un lieu public, emmenez-le dans un endroit tranquille où il puisse se calmer. Faites-lui ensuite un câlin et échangez sur ses revendications et vos concessions.

Cette méthode est très utile pour décompresser la situation et pour trouver un lieu où évacuer et trouver la sérénité.

Prendre le contrôle

Quand l’enfant donne des coups de pieds et se jette au sol. Au supermarché, par exemple, vous devez lui faire remarquer que c’est vous qui contrôlez la situation.

Vous devriez également lui faire comprendre que ce n’est pas une manière d’obtenir les choses. Vous pouvez même anticiper ces épisodes et convenir à l’avance que vous ne lui donnerez pas ce qu’il désire.

Par ailleurs, la raison de la crise de colère doit être abordée. S’il s’agit de la faim, du sommeil, de la fatigue ou d’un manque d’attention, nous devons la satisfaire et remplir leurs besoins de base.

Trouver la raison des colères chez les enfants est important pour dialoguer et lui faire comprendre qu'il peut s'exprimer autrement.

Les crises de colère ont lieu généralement entre la première année et les quatre ans de l’enfant.

Comment prévenir les caprices et les colères chez les enfants ?

Même si cela peut sembler magique, les caprices et les colères peuvent être évités et même éliminés chez les enfants. Mais comment ?

Tout d’abord, faites prendre conscience, jour après jour, des limites que vous imposez à l’enfant. Il doit comprendre, à travers le dialogue, qu’il ne pourra pas avoir tout ce qu’il souhaite. De plus, au cas où il désire quelque chose, il existe des chemins constructifs et paisibles pour le demander et l’obtenir.

« Les caprices et les colères chez les enfants représentent un moyen d’extérioriser la frustration et l’anxiété de ne pas obtenir ce qu’ils désirent »

Par ailleurs, il est conseillé de le récompenser quand il le mérite. Si, par exemple, vous êtes allés rendre visite à un proche ou à une entreprise et que sa conduite était conforme aux attentes, faites-lui savoir. Ainsi, il se sentira valorisé et remarquera que ses bonnes manières ne passent pas inaperçues.

Finalement, il est important que les parents évaluent les raisons des caprices et des colères chez les enfants. En effet, ils pourront ainsi trouver des solutions en retour.

S’impliquer pour améliorer le comportement des petits apporte des bénéfices. Cela leur enseigne, entre autres, les valeurs et cohabitation et d’intégration sociale.