La maternité : « je t’aime depuis le premier battement de ton coeur »

· 12 décembre 2017

Je t’aime, je t’aimais et je t’aimerai depuis le premier battement de ton coeur, celui qui m’a appris ton existence. A cet instant, j’ai su que tu serais la personne que j’aimerais le plus au monde. Mon héros dans cette pagaille qu’on appelle le monde. J’ai aussi compris que je ne serais plus jamais seule. C’est la beauté de la maternité.

Toute femme au cours de sa vie rêve, ou au moins fantasme, de ce moment. Celui où elle devient mère. Cette carrière unique en son genre, où l’on reçoit d’abord le titre, avant d’acquérir les connaissances, qui ne peuvent s’apprendre que dans cette école que l’on appelle le foyer.

Personne ne connait mieux la force et le pouvoir de mon amour pour toi. Tu es le seul à avoir entendu battre mon coeur de l’intérieur.

Anonyme

Nous avons toutes rêvé de ce moment où un morceau de notre corps sort de notre ventre pour envahir nos bras. Mais qu’on le désire de toutes nos forces et qu’on l’appelle de nos voeux, il est difficile de savoir ce que l’on va ressentir avant de vraiment connaitre la magie de la maternité.

C’est au moment où vous entendrez battre son coeur pour la première fois à l’échographie que vous ressentirez une émotion inexplicable. Vous cultivez la vie dans votre ventre. Avec le temps, deux jambes et deux bras vont pousser. Vous vous rappellerez que le bonheur peut prendre bien des formes différentes. Cette fois, il prendra la forme d’un enfant.

Je t’aime depuis que j’ai senti notre harmonie intra-utérine

Une mère aime son bébé depuis le premier battement de son coeur.

L’amour qui nous envahit après un accouchement est inimaginable. La dévotion que l’on ressent quand on prend dans ses bras et que l’on contemple pour la première fois son bébé est à la fois inexplicable et inégalable. C’est comme toucher le ciel avec ses mains.

Pourtant, je peux affirmer avec conviction que je t’aime depuis le jour où j’ai senti que nous étions en harmonie. Depuis que j’ai entendu la symphonie de nos deux coeurs battant à l’unisson. Tu me connais comme personne. Tu as vécu en moi. J’ai appris à te trouver dans mon ventre pendant ces neuf mois.

Je me souviens de tes premiers mouvements. Au début, j’en avais des papillons dans le ventre. C’était l’émotion. Ensuite, tes petits pieds se sont montrés, ainsi que tes petits coudes. Tu as peint à l’aquarelle mes plus beaux sourires sur mon visage. Je commençais à m’impatienter. Je rêvais de te tenir dans mes bras, mon chéri.

Et le miracle tant attendu s’est enfin produit. Notre premier grand rendez-vous. Ça ne pouvait pas rater. Je savais que je te reconnaitrais comme le véritable amour de ma vie. Un amour différent des autres. Profond, pur, inconditionnel. Infini. Eternel.

Un enfant est un grand maitre ! Par sa seule existence, il apprend à ses parents à aimer !

Anonyme

Mon coeur a explosé de bonheur. Depuis le moment où un test de grossesse positif m’a prévenue de ton existence, tu m’as rendue fière. Et je ne me suis jamais sentie si heureuse et reconnaissante que le jour où tu m’as appelée « maman » pour la première fois, d’une voix à peine audible, mais avec douceur et tendresse.

Prononcé par ta petite bouche, le mot a pris un tout autre sens. Une autre dimension. Je me suis crue bénie par les anges. Depuis le premier instant, la maternité nous fait suivre un chemin pavé de sensations et de rêves éveillés.

Je t’aimais bien avant de connaitre ton visage

Une mère aime son enfant bien avant de connaitre son visage.

Je t’aime depuis si longtemps. Plus longtemps que tu ne l’imagines. Je t’aimais même avant que tu n’aies un visage. Avant de savoir si l’enfant que je portais était le petit prince ou la petite princesse de mon palais. Mon corps changeait et s’adaptait à ta venue.

Dans mon ventre, tu étais déjà mon confident et mon plus précieux compagnon. Celui qui me connaissait comme personne. Je te parlais, je te caressais, je te chantais des berceuses tous les jours et toutes les nuits. Je savais que tu m’entendais et que tu me sentais. C’est pour ça que j’étais si émue quand je t’ai tenu dans mes bras pour la première fois et quand j’ai pu mesurer la force de notre lien.

Evidemment, tout n’était pas parfait pendant cette longue attente. Parfois, on s’effraye et on se laisse envahir par la peur. Une autre fois, ce sont les doutes qui nous assaillent. L’inquiétude est un terrible bourreau. Puis le monde parait s’effondrer. Les symptômes se multiplient. Pour atteindre le bonheur, il faut affronter les épreuves.

Il faut se battre contre les nausées, les envies, les insomnies, les soucis gastriques, le mal de dos… C’est le prix que j’ai choisi de payer. J’ai acheté avec la douleur la vie merveilleuse qu’il nous reste à vivre. Et ça en valait la peine. Je l’ai su quand j’ai embrassé pour la première fois ton petit nez ou quand tu m’as regardée pour la première fois.

Le jour où tu es arrivé dans ma vie pour remplir mes journées, j’ai compris que je ne serais plus jamais seule. Je me suis promis de m’occuper de toi et te protéger au péril de ma vie. Je me suis juré qu’il ne t’arriverait rien et que tu ne manquerais de rien.

Je me suis promis de t’apprendre à voir le monde avec les yeux du coeur. Et même si je ne peux pas t’empêcher de tomber, je te jure que je resterai près de toi pour te donner la main et t’aider à te relever. Je t’ai offert tout mon amour et mon respect pour que tu puisses t’en servir quand tu en auras besoin. Je t’aime et c’est pour cela que je t’ai tricoté des ailes pour que tu t’envoles aussi loin que tu le souhaites.